4 août 2009

Réflexion de comptoir

C'était à Goudouland, un samedi soir.
Une soirée comme les autres (trio classique potes - alcool - musique) qui s'est comme suspendue l'espace d'une minute. C'était là, juste devant moi.

Des culs, une forêt de postérieurs juste sous mes yeux. Je n'ai pas bougé de ma table, et pourtant les voilà devant moi, se dandinant dans leur jean moulant. Des culs de filles, des filles qui aiment les filles.
Conclusion immédiate (nos pensées les plus basses sont souvent les premières...) : ces culs me sont potentiellement accessibles. Vrai puisque je suis une fille qui aime les filles. C.Q.F.D! De jolies paires de fesses toutes en rondeur, qui bougent au rythme d'un son pas très audible puisque couvert par les "Allez! Ouhai!" et autres "mon chapeau, il est où le chapeau?".
Oui, je ne crois pas l'avoir déjà dit, mais la lesbienne est bruyante. Dans un environnement où elle côtoie ses semblables, elle ne peut s'empêcher de montrer ses attributs, pas toujours de la façon la plus élégante qui soit, et parfois en élevant la voix, pour montrer qu'elle est là.
Parce que c'est là finalement son drame. Alors qu'elle passe sa semaine totalement anonyme et seule dans son cas, elle se retrouve tout à coup en concurrence directe avec des dizaines d'autres comme elle, qui pourraient d'ailleurs ne pas l'envisager comme adversaire, mais comme proie, d'un soir et d'une vie.
N'oublions pas que l'histoire d'amour pour la goudou est toujours une option envisageable. Un jour sa princesse viendra...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Comme j'aurais aimé être à côté de ton petit cul pour admirer d'autres petits (ou gros) culs. Cette réflexion de comptoir me laisse à penser qu'une photo existe peut être. NOUS AUSSI ON VEUT PROFITER DE CETTE VISION NOCTURNE!