Soirée mémère tonight, on a regardé la grande finale du Diner vraiment parfait (que celles qui n'ont jamais regardé me lancent le 1er tampon). Je vous rassure, je ne vais pas vous commenter l'émission, mais seulement un tout petit instant, passé inaperçu.
Les deux finalistes s'appellent Flore et Grégory (je crois), et au cours de la soirée, des proches viennent les encourager. Ce sont la mère et la grand-mère qui viennent booster Grégory. Et pour Flore, c'est sa cousine Anne-Sophie qui a été invitée...
Est-ce que vous pensez la même chose que moi? (Je m'excuse d'avance pour Flore si je fais erreur, mais son exemple va servir la réflexion qui va suivre.)
Pourquoi faut-il toujours qu'on ait envie de voir des lesbiennes partout?
Peut-être d'abord et avant tout pour nous rassurer? Ça nous laisse penser qu'on n'est pas seule, que même si on vient de se faire larguer, il reste toujours des goudous qu'on a pas encore explorées. Mais pas seulement. En dehors du fait qu'on aime bien inventer des histoires aux autres, c'est presque un réflexe communautaire. Mais je me demande si d'autres minorités se sont posées le même type de question? Ce que je sais en tout cas, c'est que les millions de français moyens et autres blancs hétérosexuel n'y ont pas du tout pensé.
Alors? Sommes-nous à ce point désespérées?
Les deux finalistes s'appellent Flore et Grégory (je crois), et au cours de la soirée, des proches viennent les encourager. Ce sont la mère et la grand-mère qui viennent booster Grégory. Et pour Flore, c'est sa cousine Anne-Sophie qui a été invitée...
Est-ce que vous pensez la même chose que moi? (Je m'excuse d'avance pour Flore si je fais erreur, mais son exemple va servir la réflexion qui va suivre.)
Pourquoi faut-il toujours qu'on ait envie de voir des lesbiennes partout?
Peut-être d'abord et avant tout pour nous rassurer? Ça nous laisse penser qu'on n'est pas seule, que même si on vient de se faire larguer, il reste toujours des goudous qu'on a pas encore explorées. Mais pas seulement. En dehors du fait qu'on aime bien inventer des histoires aux autres, c'est presque un réflexe communautaire. Mais je me demande si d'autres minorités se sont posées le même type de question? Ce que je sais en tout cas, c'est que les millions de français moyens et autres blancs hétérosexuel n'y ont pas du tout pensé.
Alors? Sommes-nous à ce point désespérées?

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